Moi je vis sans dieu et ce n’est pas si facile. Ce n’est pas arbitraire. Très jeune je suis parti de l’élevage où rien ne me retenait. Au ciel je ramasse des coquillages pour gagner ma vie. Le rapport avec dieu n’est pas tentant pour moi, je fais comme je peux, et les rebonds se font de plus en plus précis et durs j’écris sans Dieu.
avec laisse et flash les mauvais jours.
je vis sans dieu mais dans l’écriture quand je peux

j’écris tes reins tes seins du même côté.

Dominique Fourcade, Sans lasso et sans flash